[00:01] Quand je suis au galop, je me sens cheval. [00:07] Moi, je sais que quand je monte sur le dos de mon cheval et que je m’assieds, c’est le ressenti. Je m’abandonne un peu à lui, à la confiance que je lui donne. [00:17] Il a le droit, il fonctionne un tout petit peu. [00:20] On est où ? Là. Allez, on revient. [00:23] La première fois que tu m’as parlé de partir en itinérance en Kirghizie, je me suis dit que ça allait être vraiment en fou. [00:32] C’est un cheval ou une vache ? Là-bas, c’est une vache. Je pense que sur le moment, tu ne mesures jamais à quel point une rencontre t’aura marqué. Je me sens vraiment submergée par un flot continu d’informations, de bruits, de sons, d’odeurs. C’est des pistaches. [00:58] Le nuage là-bas, il est énorme. En dessous, on voit qu’il pleut. Le rêve est non seulement très important, mais en fait, il est omniprésent. En fait, je pense que si tu ne rêves pas, c’est que tu ne te laisses pas toucher par ce que tu vis. [01:17] À perte de vue, un film de Pierre et Carla Petit.

